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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Nathalie B.

Je rejoins les autres avis élogieux (bien que les avis publics ne soient pas toujours objectifs ni fiables). En l'occurrence je confirme : professionnel de grande compétence, grande rapidité pour RDV et rendu des diagnostics, réactivité, efficacité, tarifs très raisonnables. Sur Rueil en plus (bonne connaissance du type de résidence etc). Bref vous pouvez faire appel à Activ'Expertise en toute confiance.

Eloise C.

Ponctuel, efficace, gentil. Je remercie Activ Expertise pour les analyses effectuées dans ma maison en vue d’une location. Et je ne peux que les recommander.

Franck G.

"Stéphane ROULET s’est occupé de faire les diagnostics obligatoires dans le cadre de la vente de mon logement. C’est la 2ème fois que je fais appel à lui. Amabilité, rapidité et professionnalisme, je recommande vivement Stéphane et Activ’Expertise. Entreprise très sérieuse et réactive. Diagnostiqueur très sympathique et professionnel."

Activ'Expertise Rueil-Malmaison

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(128 avis)
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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Mesurage loi Carrez : mode d’emploi pour les vendeurs en copropriété
11 août 2026

Mesurage loi Carrez : mode d’emploi pour les vendeurs en copropriété

Comprendre le mesurage loi Carrez lors d’une vente en copropriété Lorsqu’un propriétaire souhaite vendre un bien en copropriété, la loi impose de mentionner la superficie privative dans les documents de vente. Il s’agit de la surface loi Carrez, dont le calcul est encadré par la réglementation, afin de garantir une information fiable et précise à l’acquéreur. Définition et règles de calcul de la surface Carrez La surface loi Carrez fait référence à la superficie des planchers des espaces fermés et couverts après déduction de certains espaces. Sont retirés du calcul : les murs, les cloisons, les marches, les cages d’escalier, les gaines ainsi que les encadrements des portes et des fenêtres, selon le décret du 17 mars 1967. Les surfaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ne sont pas prises en compte. Les lots ou fractions de lots de moins de 8 mètres carrés sont également exclus du mesurage. Comme le calcul peut prêter à confusion et requiert une connaissance précise de la législation, il peut être judicieux de solliciter l’intervention d’un diagnostiqueur formé. La mention de la surface Carrez : une obligation lors de la vente La loi du 10 juillet 1965 prévoit que tout document ayant pour objet la vente d’un lot de copropriété (compromis, promesse ou acte définitif) doit indiquer la surface de la partie privative. Au moment de la signature finale, le notaire remet aux parties un document qui mentionne cette superficie. Si le texte de loi n’est pas déjà intégré à l’acte, il l’accompagne alors de l’extrait correspondant. Bien qu’aucune obligation ne contraigne à faire appel à un professionnel pour cette opération, une erreur dans le métrage peut entraîner des conséquences notables, notamment d’ordre financier ou juridique. Faire expertiser son bien par un spécialiste reste un gage de sécurité. Les conséquences d’une erreur de mesurage loi Carrez Omettre de mentionner la surface Carrez dans l’acte de vente ouvre la possibilité pour l’acheteur de demander l’annulation de la vente, à condition d’agir dans le mois qui suit la signature de l’acte authentique. Si la surface annoncée dans l’acte est incorrecte, deux scénarios existent : Si la superficie réelle excède celle mentionnée, le prix de vente n’est pas ajusté en faveur du vendeur. En cas de surface réelle inférieure de plus de 5 % à celle annoncée, l’acheteur peut réclamer une réduction du prix proportionnelle à la différence. Il dispose d’une année complète après la signature pour engager cette démarche. Pourquoi confier le mesurage à un professionnel ? Afin d’éviter d’éventuels conflits, une réduction du prix de vente ou l’annulation pure et simple de la transaction, il est recommandé de faire réaliser le mesurage loi Carrez par un expert. Son savoir-faire garantit un document conforme à la réglementation, protégeant ainsi vendeurs et acquéreurs lors d’une transaction en copropriété.

Comment la répartition des vitrages influence le confort d'été
20 juillet 2026

Comment la répartition des vitrages influence le confort d'été

Pourquoi la disposition des vitrages compte-t-elle pour le bien-être estival ? L’été peut transformer un logement mal pensé en véritable fournaise. Pourtant, beaucoup ignorent à quel point le confort thermique des belles saisons dépend de l’agencement des vitrages sur les différentes façades du bâtiment. Bien plus qu’un simple critère esthétique, cette répartition influence la capacité de votre logement à rester agréablement frais lorsque les températures grimpent. Les points essentiels pour comprendre l'impact des vitrages Lorsque l’on parle de confort d’été, les diagnostics énergétiques en tiennent compte à travers différents paramètres. Parmi eux, la manière dont les fenêtres sont réparties joue un rôle déterminant. Un point qui échappe bien souvent à l’attention, et qui pourtant conditionne l’efficacité de la ventilation naturelle, l’exposition au soleil et la gestion de la chaleur. L’isolation du toit : Les combles représentent la principale porte d’entrée de la chaleur. Une toiture correctement isolée protège durablement contre les rayons solaires. L’inertie thermique : Les murs massifs retiennent la fraîcheur nocturne pour la restituer lentement en journée, ce qui limite les pics de température. Les équipements de protection solaire : Volets, stores ou persiennes extérieurs sur les ouvertures exposées (sud, est, ouest, fenêtres de toit) empêchent les rayons de s’infiltrer. Leur efficacité dépend aussi de la taille et de la position des fenêtres. Le caractère traversant : Un logement où les surfaces vitrées sont bien réparties sur plusieurs façades permet à l’air frais de circuler librement d’un côté à l’autre, facilitant ainsi l’évacuation de la chaleur accumulée pendant la journée. Les ventilateurs de plafond : Ces dispositifs fixes, en favorisant le mouvement d’air, participent à améliorer la sensation de fraîcheur intérieure. Répartition des vitrages et ventilation naturelle L’organisation des surfaces vitrées ne doit pas reposer uniquement sur la recherche de luminosité. Un bon équilibre entre les différentes façades garantit une meilleure capacité à ouvrir les fenêtres la nuit afin de profiter de la fraîcheur naturelle. Si la plupart des vitrages sont concentrés sur une seule face du logement, l’air circule mal et l’évacuation de la chaleur devient plus difficile, avec, pour conséquence, un intérieur surchauffé. Pour qu’un habitat soit dit “traversant”, la majorité des baies vitrées ne doit pas se concentrer sur une seule façade. Dès qu’une façade rassemble 75 % ou plus des fenêtres, la ventilation naturelle s’en trouve significativement réduite. À l’inverse, quand les ouvertures sont bien équilibrées, la circulation de l’air est facilitée, ce qui améliore le ressenti thermique lors des épisodes chauds. Zoom sur la taille et la disposition des fenêtres Toutes les fenêtres n’ont pas le même impact. Selon leur surface et leur orientation, leur prise en compte dans l’évaluation du confort d’été varie. Les petites ouvertures (moins de 0,7 m² et représentant moins de 10 % de la surface totale vitrée) ne sont généralement pas incluses dans le calcul des protections solaires requises. Ce n’est toutefois pas le cas pour les fenêtres de toit, soumises à des exigences spécifiques quel que soit leur format, car leur exposition en pente les rend particulièrement sensibles au rayonnement solaire direct. Comment optimiser le confort d’été grâce aux vitrages ? Il existe de multiples gestes et travaux pour profiter d’une sensation de fraîcheur même par forte chaleur. Installer des volets extérieurs ou des persiennes sur toutes les ouvertures exposées limitera efficacement l’entrée de la chaleur. Une isolation renforcée de la toiture est aussi un investissement pertinent, tout comme la mise en place d’un ventilateur de plafond ou l’option d’une isolation par l’extérieur pour sauvegarder l’inertie des murs. Adoptez de bons réflexes : Fermez volets et stores en journée, aérez largement la nuit ou tôt le matin, et gardez la climatisation réglée à une température modérée. Un accompagnement personnalisé pour mieux adapter votre logement Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, un professionnel du diagnostic pourra examiner en détail la répartition des vitrages de votre habitation. Grâce à une étude approfondie, il sera possible de prioriser les améliorations à envisager pour mieux vivre l’été, tout en tenant compte de l’ensemble des caractéristiques spécifiques de chaque bien.

Diagnostiquer l’amiante avant la location : bientôt une règle générale.
12 juin 2026

Diagnostiquer l’amiante avant la location : bientôt une règle générale.

Une nouvelle obligation en préparation pour le parc locatif La question du diagnostic amiante pour les locations refait surface et pourrait, à compter de 2027, devenir la norme pour tout bailleur. Alors que la loi ALUR de 2014 avait déjà introduit la mesure dans l’arsenal réglementaire, son application avait jusque-là été bloquée en raison de l’absence de texte d’application détaillant ses modalités. Des consultations récentes laissent cependant entrevoir une prochaine mise en œuvre concrète via un décret en cours d’élaboration. Des discussions en cours sur le futur cadre réglementaire Des organismes nationaux majeurs ont été sollicités pour apporter leur expertise sur ce projet de décret qui viendrait définir précisément la place du diagnostic amiante dans les locations. Cette évolution vise principalement à mieux informer le locataire sur les risques liés à la présence potentielle d’amiante dans l’habitat ancien. Si le calendrier avancé se confirme, cette obligation pourrait s’appliquer à partir du 1er janvier 2027. Quels biens immobiliers seraient concernés par la nouvelle mesure ? À l’instar de ce qui existe pour la vente immobilière, la réglementation s’appliquerait aux logements dont le permis de construire a été accordé avant le 1er juillet 1997. Les méthodes de repérage et les matériaux examinés lors de ce diagnostic devraient reprendre les exigences du contrôle actuellement réalisé lors d’une cession immobilière, garantissant ainsi une harmonisation des pratiques professionnelles. Impacts pour les propriétaires bailleurs et professionnels de l’immobilier Le diagnostic amiante serait ajouté aux autres documents exigés dans le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) remis au locataire. Les locataires bénéficieraient d’une transparence accrue sur la présence éventuelle de matériaux amiantés. Un suivi plus rigoureux serait attendu pour les logements anciens avant toute nouvelle mise en location. L’anticipation des diagnostics deviendrait essentielle pour constituer des dossiers locatifs conformes. Une notice d’information spécifique pourrait accompagner chacun des logements concernés, détaillant les risques liés à l’intervention sur des matériaux amiantés (travaux, bricolage…). Un enjeu de santé publique incontournable L’amiante, responsable de nombreux problèmes sanitaires, demeure une préoccupation majeure. Sa dangerosité tient notamment au fait que ses fibres, non détectables à l’œil nu, s’échappent dans l’air lors de dégradations ou de travaux, exposant ainsi les occupants à de graves risques pour leur santé. La future réglementation aurait pour objectif prioritaire la protection des locataires par l’information et la prévention. Se tenir informé et anticiper les évolutions Dans un contexte où la sécurité sanitaire des logements devient une priorité, il est important pour les propriétaires et les professionnels de l’immobilier de suivre l’évolution des pratiques réglementaires. Même si cette future obligation n’a pas encore de valeur légale, anticiper son entrée en vigueur dès à présent permettra d’assurer la conformité des biens mis en location dans les prochaines années.

Les 5 postes qui pèsent dans la performance énergétique d’un logement
24 avril 2026

Les 5 postes qui pèsent dans la performance énergétique d’un logement

Un diagnostic détaillé pour comprendre la consommation énergétique La performance énergétique d’un logement ne se limite pas à l’examen rapide de ses équipements de chauffage. Lors de l’établissement du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), un professionnel analyse en détail cinq aspects essentiels de la consommation du bien immobilier, en simulant leur comportement sur une année complète. Ces cinq usages sont à la base du calcul de la performance globale du logement, influençant directement la note affichée sur le rapport final. Chauffage : le principal poste de consommation Parmi ces éléments, le chauffage occupe une place prépondérante, tout spécialement dans les maisons anciennes mal isolées. Il peut représenter de 60 à 80 % des besoins énergétiques. Plusieurs critères sont pris en considération, comme le type et l’efficacité du système de chauffage (gaz, pompe à chaleur, poêle…), ainsi que la qualité de l’isolation (murs, toit, fenêtres). Les plus grandes économies peuvent généralement être réalisées en agissant sur ce poste, soit en modernisant l’installation, soit en améliorant l’isolation. Eau chaude sanitaire : un poste souvent sous-estimé La production d’eau chaude sanitaire constitue le deuxième facteur impactant la dépense énergétique. Le mode de production joue un rôle central : un ballon électrique classique consommera plus qu’un modèle thermodynamique, par exemple. De nombreux propriétaires n’accordent pas assez d’attention à ce poste, alors qu’il peut sensiblement influencer la note du DPE. Refroidissement : une prise en compte grandissante Même si tous les logements ne sont pas équipés d’un système de climatisation ou de pompe à chaleur réversible, le DPE prend en compte le potentiel de surchauffe durant l’été. L’exposition, la ventilation naturelle, la présence de volets et l’inertie thermique sont donc intégrés au calcul, ce qui permet d’approcher la réalité de l’usage, même en l’absence de système de refroidissement dédié. Éclairage : un impact limité mais considéré Les besoins en éclairage sont intégrés au calcul de façon forfaitaire. Le type d’ampoule utilisé (LED, fluocompacte, halogène…) n’influence pas directement le résultat, car ces équipements peuvent être changés facilement au cours de la vie du bien. Néanmoins, ce poste fait partie de l’analyse pour refléter la consommation complète du logement. Auxiliaires : le poids des équipements secondaires La catégorie des auxiliaires regroupe tous les appareils électriques fonctionnant en continu, comme les ventilateurs de VMC, les pompes des circuits de chauffage ou encore les systèmes de régulation. Ces consommations, souvent ignorées par les occupants, peuvent s’avérer significatives, surtout dans des logements équipés d’appareils anciens, moins performants. Deux indicateurs pour classer les logements À l’issue de l’évaluation de ces cinq postes, deux étiquettes sont émises : l’une pour la consommation d’énergie primaire, exprimée en kilowattheures par mètre carré et par an, et l’autre pour les émissions de gaz à effet de serre, indiquées en kilogrammes de CO₂ par mètre carré et par an. La note globale correspond à la moins bonne des deux. Ce double classement a des effets concrets. Par exemple, un bien chauffé au gaz naturel pourra être pénalisé pour ses émissions de CO₂, même si sa consommation énergétique est raisonnable. Depuis janvier 2026, la diminution du coefficient de conversion de l’électricité (passé de 2,3 à 1,9) améliore la note énergétique des logements tout électriques, même si les éléments mesurés restent identiques. Ce que cela change pour les propriétaires Les personnes possédant un logement chauffé à l’électricité peuvent désormais obtenir gratuitement une attestation de recalcul de leur étiquette via le site de l’ADEME, à la lumière du nouveau coefficient. Ce document peut suffire à améliorer la classe de leur logement, évitant parfois des travaux ou des diagnostics supplémentaires. À partir du 1er janvier 2025, il sera interdit de louer un logement classé G pour tout nouveau bail ou renouvellement. En 2028, cette interdiction s’étendra aux habitations classées F. La vente d’une maison notée F, E ou G impose désormais de présenter un audit énergétique détaillant des préconisations de travaux, document complémentaire au DPE. Ainsi, bien connaître la répartition des consommations, poste par poste, est indispensable pour agir efficacement sur la performance énergétique de son logement et anticiper les prochaines évolutions réglementaires.