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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Nathalie B.

Je rejoins les autres avis élogieux (bien que les avis publics ne soient pas toujours objectifs ni fiables). En l'occurrence je confirme : professionnel de grande compétence, grande rapidité pour RDV et rendu des diagnostics, réactivité, efficacité, tarifs très raisonnables. Sur Rueil en plus (bonne connaissance du type de résidence etc). Bref vous pouvez faire appel à Activ'Expertise en toute confiance.

Eloise C.

Ponctuel, efficace, gentil. Je remercie Activ Expertise pour les analyses effectuées dans ma maison en vue d’une location. Et je ne peux que les recommander.

Franck G.

"Stéphane ROULET s’est occupé de faire les diagnostics obligatoires dans le cadre de la vente de mon logement. C’est la 2ème fois que je fais appel à lui. Amabilité, rapidité et professionnalisme, je recommande vivement Stéphane et Activ’Expertise. Entreprise très sérieuse et réactive. Diagnostiqueur très sympathique et professionnel."

Activ'Expertise Rueil-Malmaison

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Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Les 5 postes qui pèsent dans la performance énergétique d’un logement
24 avril 2026

Les 5 postes qui pèsent dans la performance énergétique d’un logement

Un diagnostic détaillé pour comprendre la consommation énergétique La performance énergétique d’un logement ne se limite pas à l’examen rapide de ses équipements de chauffage. Lors de l’établissement du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), un professionnel analyse en détail cinq aspects essentiels de la consommation du bien immobilier, en simulant leur comportement sur une année complète. Ces cinq usages sont à la base du calcul de la performance globale du logement, influençant directement la note affichée sur le rapport final. Chauffage : le principal poste de consommation Parmi ces éléments, le chauffage occupe une place prépondérante, tout spécialement dans les maisons anciennes mal isolées. Il peut représenter de 60 à 80 % des besoins énergétiques. Plusieurs critères sont pris en considération, comme le type et l’efficacité du système de chauffage (gaz, pompe à chaleur, poêle…), ainsi que la qualité de l’isolation (murs, toit, fenêtres). Les plus grandes économies peuvent généralement être réalisées en agissant sur ce poste, soit en modernisant l’installation, soit en améliorant l’isolation. Eau chaude sanitaire : un poste souvent sous-estimé La production d’eau chaude sanitaire constitue le deuxième facteur impactant la dépense énergétique. Le mode de production joue un rôle central : un ballon électrique classique consommera plus qu’un modèle thermodynamique, par exemple. De nombreux propriétaires n’accordent pas assez d’attention à ce poste, alors qu’il peut sensiblement influencer la note du DPE. Refroidissement : une prise en compte grandissante Même si tous les logements ne sont pas équipés d’un système de climatisation ou de pompe à chaleur réversible, le DPE prend en compte le potentiel de surchauffe durant l’été. L’exposition, la ventilation naturelle, la présence de volets et l’inertie thermique sont donc intégrés au calcul, ce qui permet d’approcher la réalité de l’usage, même en l’absence de système de refroidissement dédié. Éclairage : un impact limité mais considéré Les besoins en éclairage sont intégrés au calcul de façon forfaitaire. Le type d’ampoule utilisé (LED, fluocompacte, halogène…) n’influence pas directement le résultat, car ces équipements peuvent être changés facilement au cours de la vie du bien. Néanmoins, ce poste fait partie de l’analyse pour refléter la consommation complète du logement. Auxiliaires : le poids des équipements secondaires La catégorie des auxiliaires regroupe tous les appareils électriques fonctionnant en continu, comme les ventilateurs de VMC, les pompes des circuits de chauffage ou encore les systèmes de régulation. Ces consommations, souvent ignorées par les occupants, peuvent s’avérer significatives, surtout dans des logements équipés d’appareils anciens, moins performants. Deux indicateurs pour classer les logements À l’issue de l’évaluation de ces cinq postes, deux étiquettes sont émises : l’une pour la consommation d’énergie primaire, exprimée en kilowattheures par mètre carré et par an, et l’autre pour les émissions de gaz à effet de serre, indiquées en kilogrammes de CO₂ par mètre carré et par an. La note globale correspond à la moins bonne des deux. Ce double classement a des effets concrets. Par exemple, un bien chauffé au gaz naturel pourra être pénalisé pour ses émissions de CO₂, même si sa consommation énergétique est raisonnable. Depuis janvier 2026, la diminution du coefficient de conversion de l’électricité (passé de 2,3 à 1,9) améliore la note énergétique des logements tout électriques, même si les éléments mesurés restent identiques. Ce que cela change pour les propriétaires Les personnes possédant un logement chauffé à l’électricité peuvent désormais obtenir gratuitement une attestation de recalcul de leur étiquette via le site de l’ADEME, à la lumière du nouveau coefficient. Ce document peut suffire à améliorer la classe de leur logement, évitant parfois des travaux ou des diagnostics supplémentaires. À partir du 1er janvier 2025, il sera interdit de louer un logement classé G pour tout nouveau bail ou renouvellement. En 2028, cette interdiction s’étendra aux habitations classées F. La vente d’une maison notée F, E ou G impose désormais de présenter un audit énergétique détaillant des préconisations de travaux, document complémentaire au DPE. Ainsi, bien connaître la répartition des consommations, poste par poste, est indispensable pour agir efficacement sur la performance énergétique de son logement et anticiper les prochaines évolutions réglementaires.

Prélèvement amiante : ce que les décideurs doivent impérativement savoir
27 mars 2026

Prélèvement amiante : ce que les décideurs doivent impérativement savoir

Les enjeux majeurs liés à l’amiante dans le bâtiment L’identification et la gestion de l’amiante représentent une question cruciale tant sur le plan sanitaire que légal dans le secteur du bâtiment. Les opérations de prélèvement amiante sont incontournables dans les missions de diagnostic, que ce soit pour protéger la santé des usagers et des travailleurs ou pour garantir la conformité lors des transactions immobilières. Maîtriser les tenants et aboutissants du prélèvement amiante est donc fondamental pour prendre des décisions éclairées et sécuriser les interventions. Définition du prélèvement amiante et matériaux concernés Effectuer un prélèvement d’amiante signifie prélever avec minutie un fragment de matériau potentiellement porteur de cette fibre minérale dangereuse, appelée MPCA (matériaux ou produits contenant de l’amiante). Ce prélèvement doit se faire dans des conditions rigoureuses de sécurité afin de limiter les risques de dispersion de fibres. L’échantillon recueilli est ensuite soumis à une analyse en laboratoire afin de conclure quant à la présence ou à l’absence d’amiante dans le matériau concerné. Deux listes principales structurent l’approche réglementaire : La liste A regroupe les matériaux dont l’absence d’amiante ne peut être attestée autrement que par un prélèvement analysé en laboratoire, dès lors qu’aucune preuve écrite ou identification claire n’est disponible. La liste B concerne des matériaux demandant une expertise plus poussée, pour lesquels un prélèvement demeure conseillé mais n’est pas systématiquement obligatoire. Comment se déroule un prélèvement amiante ? La précision du diagnostic dépend avant tout du respect des protocoles de prélèvement. Les intervenants qualifiés sélectionnent une partie représentative du matériau suspect à l’aide d’appareils spécifiques, en veillant à ne pas relâcher de fibres dans l’air. La qualité de ce prélèvement conditionne la fiabilité du résultat. Par la suite, le fragment est confié à un laboratoire accrédité qui réalise des analyses à l’aide de dispositifs avancés de microscopie, permettant non seulement de détecter la présence d’amiante mais aussi d’identifier le type de fibres en cause. Quelle preuve en cas d’absence d’amiante ? La réglementation prévoit plusieurs moyens de démontrer qu’un matériau est dépourvu d’amiante : Un prélèvement suivi d’une analyse, qui demeure l’élément de preuve incontestable en l’absence d’autre justificatif. Un document officiel, daté et valide, attestant de la composition du produit étudié. Un marquage spécifique : la mention “AT” signale la présence d’amiante, tandis que la mention “NT” certifie son absence. À défaut de document ou de marquage, tout élément de la liste A doit obligatoirement être prélevé et analysé pour permettre toute conclusion fiable. Fiabilité du diagnostic : le rôle-clé du prélèvement S’appuyer exclusivement sur une évaluation visuelle ou l’expertise personnelle de l’opérateur présente des risques, surtout pour les matériaux de la liste B comme certains produits fibres-ciment. Les erreurs de diagnostic peuvent entraîner des conséquences lourdes : il n’est pas rare que lors de vérifications, des échantillons réputés amiantés sur la simple base d’un examen visuel se révèlent exempts d’amiante une fois analysés en laboratoire. Une affaire récente (arrêt de la cour d’appel de Besançon, 1ère chambre, n°21-00985, 24 janvier 2023) a mis en avant ces enjeux : un cabinet a été sanctionné pour avoir faussement diagnostiqué la présence d’amiante dans des dalles de sol, conduisant à des travaux inutiles de désamiantage. Ce cas rappelle l’importance d’une approche rigoureuse basée systématiquement sur des analyses probantes. Pourquoi maîtriser le prélèvement amiante est indispensable Le prélèvement constitue la pierre angulaire de tout diagnostic fiable. En l’absence de documents ou d’identification claire, seule l’analyse en laboratoire d’un échantillon permet de statuer avec certitude. Faillir à cette étape expose non seulement à des sanctions juridiques et financières mais met aussi en péril la sécurité des personnes concernées. Pour agir dans le respect des normes et garantir la sécurité de tous, il est donc impératif d’appliquer scrupuleusement les protocoles de prélèvement, de faire appel à des professionnels compétents et de s’assurer du respect des obligations réglementaires en vigueur.

Assurez la conformité de votre dossier avec l’annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Assurez la conformité de votre dossier avec l’annuaire des diagnostiqueurs

L’importance de figurer sur l’annuaire officiel des diagnostiqueurs Pour garantir la fiabilité et la régularité de vos diagnostics, il est essentiel de pouvoir vérifier la présence de votre professionnel dans l’annuaire réglementé des diagnostiqueurs. Cet outil mis à disposition par le ministère de la transition écologique permet à chacun d’identifier facilement les experts habilités à réaliser ces analyses obligatoires. Vérifier la légitimité de votre diagnostiqueur facilement En consultant l’annuaire des diagnostiqueurs, vous vous assurez que le professionnel retenu dispose des certifications nécessaires pour entreprendre vos diagnostics immobiliers. Cet enregistrement sert de gage de sérieux et constitue une protection supplémentaire pour vos transactions immobilières. Comment accéder à l’annuaire des diagnostiqueurs ? L’annuaire est facilement accessible en ligne, à l’adresse suivante : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/. En quelques clics, il est possible de rechercher un diagnostiqueur par son nom, sa localisation ou encore le type de diagnostics pratiqués. Ce service gratuit simplifie la vérification avant toute prise de rendez-vous ou mission. La conformité, un enjeu pour tous vos projets immobiliers Respecter les obligations réglementaires liées aux diagnostics immobiliers est indispensable, que l’on soit vendeur, acheteur ou bailleur. Prendre quelques minutes pour s’assurer de la présence de votre diagnostiqueur dans l’annuaire officiel, c’est s’éviter de potentielles complications lors de la signature d’un contrat. Facilitez vos démarches administratives. Bénéficiez de diagnostics fiables et reconnus. Protégez-vous contre les litiges en cas de contrôle. Conclusion Pour mener à bien vos transactions immobilières dans le respect de la législation, prenez le temps de vérifier la conformité du professionnel choisi avec l’annuaire des diagnostiqueurs. Cette étape, rapide et gratuite, sécurise l’ensemble de votre dossier et renforce la confiance entre les parties prenantes.